En cette fin mai 2026, les agricultrices et les agriculteurs du parcours biodiversité planchaient, au CFPPA Provence Ventoux, sur leurs plans d’action pour aménager leurs parcelles afin d’accueillir davantage de biodiversité et ce dès l’automne prochain.
Au programme : des haies doubles, diversifiées ou sèches, des mares, des bandes fleuries mellifères et des nichoirs, autant d’infrastructures agroécologiques pour offrir gite et couvert aux chauves-souris, rapaces mais aussi chrysopes et macrolophus selon les besoins…
Cette biodiversité sauvage, permet aux cultures d’être plus résilientes face aux nouveaux ravageurs qui émergent au grès des échanges mondiaux et du changement climatique mais aussi face nos classiques pucerons, araignées rouges ou encore escargots.
Mieux connaitre et reconnaitre ces auxiliaires est essentiel pour adapter ses pratiques agricoles. Chacun à son rythme : choisir de coucher l’herbe plutôt que la broyer, de laisser des ilots de biodiversité, d’enherber et de diversifier ses haies, de laisser les vieux bois sur un bord de parcelle : autant de petits gestes bien utiles pour la biodiversité.
Mais ce n’est pas fini : bientôt les experts en biodiversité retourneront visiter les agri-explorateurs pour affiner leurs choix avant de pouvoir bénéficier des aides financières de RESMAB pour finaliser leurs projets.
